Les dimensions de ces piscines
permettent des cours de 15 à 20 personnes simultanément., plusieurs
cours par jour sont possibles
La qualité de l‘eau doit être irréprochable.
Ces piscines sont soumises à des normes‘hygiène strictes: lire
l’article paru dans le magazine VIVE LA FORME n° 31
Équiper son club d‘une piscine représente
un atout commercial de poids. Encore faut-il que l’eau dans laquelle
grenouillent les clients soit dune qualité irréprochable ! la réglementation
en ce domaine est exigeante. Il revient au manager d’imposer des mesures d’hygiène
d’une rigueur absolue. A défaut, la DDASS pourrait bien se fâcher,
et les clients aller voir ailleurs si les microbes sont moins
nombreux…
Comme tout lieu de baignade destiné
au public, les piscines municipales où pataugent bébés nageurs comme
seniors l’âme de sirènes sont soumises à une réglementation des
plus strictes. La qualité chimique et bactériologique de leurs eaux
est contrôlée au moins une fois par mois, les résultats de ces
analyses transmis à la DDASS, puis affichée de façon visible pour les
usagers. Qu’un contrôle s’avère hors normes, et c’est la
fermeture.
La loi et le bon sens. Les bassins et les piscines qui équipent les
salles de remise en forme sont soumis aux mêmes règles, dont les DDASS
contrôlent régulièrement la bonne application. Ces contrôles sont très
variables selon les départements explique Paul -Émile ANTON, dirigeant
de la société MEDI FORM.
Quoi qu’il en soit, qu’elle risque la vérification ou pas, l’eau
d’une piscine doit être au dessus de tout soupçon. Il en va de la
bonne santé des nageurs. Une eau dont la qualité désinfectante est
insuffisante, dont le PH est mal régulé ou qui contient des microbes
divers et variés est potentiellement dangereuse pour les clients.
Certes les risques d’infection sont moins importants qu’en piscine
publique tout venant, car les bassins sont souvent de plus petites
dimensions et moins fréquentés. N’empêche, de tels risques planent
bel et bien au dessus des baigneurs, d’autant que l’eau est souvent
plus chaude qu’en piscine municipale. Or, c’est bien connu, les
germes adorent la chaleur et l’humidité, deux conditions réunies en
bassins, mais aussi dans les jacuzzi…

La référence, selon la loi, l’eau
des piscines et bassins aménagés pour le public doit être
transparente, filtrée, désinfectée, désinfectante, non irritante, dénuée
de germes pathogènes et de substances susceptibles de nuire à la santé
des baigneurs. Dernier point, l’injection de produits chimiques dans
les bassins est interdite
Filtrer dans les règles de l’art afin de parer à tout, une seule solution: appliquer la loi !
Premier point : la filtration. Pour
les bassins d’une profondeur égale ou inférieure à 1,50 mètre, la
législation précise que l’installation de recyclage et de traitement
d’eau doit permettre d’assurer une durée du cycle de filtration inférieure
ou égale à une heure trente. Pour les piscines de plus de 1,50 mètre
de profondeur, la durée du cycle de filtration ne doit pas excéder 4
heures, et pour les pataugeoires, 30 petites minutes.
Ces débits doivent être atteints à tout moment, même quand les
filtres sont encrassés. Les professionnels ont parfois une filtration
nettement insuffisante, explique Paul-Émile ANTON. Lorsque c’est le
cas, ils ne parviennent jamais , même en mettant tous les produits
possibles, à avoir une eau transparente et claire. C’est le B-A-BA.
Sans filtration efficace, il est impossible d’avoir une eau propre. Il
faut y penser au moment de choisir son équipement, et sélectionner une
filtration adéquate, fonction du volume du bassin.
Ces textes s’appliquent aux salles
de remise en forme. Vidanger, et traiter, autre point aquatique crucial,
LA VIDANGE. Selon la loi, l’eau du bassin doit être renouvelée à
raison d’au moins 0,03 mètre cube par baigneur ayant fréquenté l’établissement,
renouvellement à effectuer chaque jour d’ouverture. En outre, il faut
effectuer une vidange complète du bassin au moins deux fois par an la
fréquence des vidanges complètes dépend de la fréquentation.
Pour une moyenne de trente personnes
par jour, il faut vider le bassin tous les mois et demi. Les vidanges
partielles sont bien plus fréquentes. Même pour les petits bassins, il
faut au moins une fois par semaine, vider 30 à 40 CM d’eau, puis
refaire le niveau, précise Paul-Émile ANTON.
Troisième incontournable en matière
d’hygiène, LA DÉSINFECTION.
Les produits chlorés , le brome et l’ozone sont les seuls agréés
pour les piscines publiques. Pour ceux qui optent pour le chlore, la réglementation
en vigueur dans les établissements destinés au public préconise une
teneur en chlore libre actif comprise entre 0,4 et 1,4 milligramme par
litre. Et le contrôle régulier de ce taux est indispensable !
Le bon produit, la bonne dose. Une
dose de chlore insuffisante, et le microbe s’en donne à cœur joie.
Pour autant, se donner bonne conscience en utilisant un dosage de
piscine olympique pour un bassin minuscule ne sert à rien. Un bassin ne
doit pas sentir le chlore. Si c’est le cas, cela signifie que la dose
de chlore est trop importante, ou que l’eau n’est pas assez renouvelée.
Attention aussi au choix des produits.
Les professionnels ne doivent pas faire comme tous les particuliers qui
ont une piscine: aller au supermarché acheter des produits en gros
conditionnements, moins coûteux. En effet, certains ne contiennent que
peu de chlore actif, prévient Paul-Émile ANTON; il faut acheter ceux
qui affichent au moins 80% de chlore actif. Et pour les bassins équipés
d’hydrojets, il ne faut surtout pas utiliser de « trois en un »,
qui sous l’effet des remous, peuvent entraîner la formation de mousse
à la surface.
Au -delà de l’eau. Toutes ces précautions
prises, reste encore à s’occuper des alentours du bassin, à
commencer par les sols. Interdits aux chaussures de ville, ils se
doivent d’être entretenus avec des produits efficaces, en évitant
ceux qui nettoient et désinfectent en même temps, moins actifs que
deux produits spécifiques séparés. L’eau de javel reste un désinfectant
de référence, aussi efficace sur les bactéries et les virus que sur
les champignons.
Côté revêtement, mieux vaut bouder
les moquettes et caillebotis, jolis mais difficiles à entretenir. De même,
attention au choix du système d’aération du local. S’il s’avère
insuffisant, toutes les conditions- température, hygrométrie seront réunies
pour favoriser la prolifération de germes, en particulier de
champignons. En outre, si l’utilisation d’une couverture thermique a
un intérêt économique certain, elle augmente sérieusement les
risques sanitaires. La bâche constitue en effet un lieu privilégié
pour la prolifération de microbes. Il convient once ne pas lésiner sur
son lavage, ni la désinfection.
Dernier point, chaque client doit prendre une douche savonnée avant de
plonger.
Y a pas à discuter: c’est INCONTOURNABLE !
L'équipement
Nos piscines sont équipées de nage a contre courant avec buse à débit
réglable,
tuyau de massage, réglage d’entée d’air, commande pneumatique
depuis la margelle Pompe JET de 45 à 75 M3/heure, pièce
d’aspiration.
Filtration à sable assurée en moins
d’une heure trente.
Balnéothérapie et hydrothérapie 6
à 8 hydrojets orientables , dorsaux et lombaires,
6 air contrôle, commande pneumatique depuis la margelle, pompe 30
M3/heure.
Mains courantes et supports inox sur
les 4 côtés
Escaliers extérieurs et intérieurs
ainsi que banquette balnéo 4 places assises.
Étanchéité par DELIFOL 150/100°
Garantie 10 ans par la Ste Mutuelle du Bâtiment et des Travaux Publics.
Exemple de PISCINE INTÉRIEURE 5M50 X 2M50
-
Nage à contre courant, mtration, chauffage, mains courantes, projecteur
Autre exemple de PISCINE MÉDICALE INTÉRIEURE par
MediForm
Remerciement et contact
MediForm / Piscines Médicales
11 Rue du Tanyari
66690 PALAU DEL VIDRE
tél / fax : 04 67 56 29 93
portable : 06 07 46 87 62
Responsable : Paul-Émile ANTON
Site internet : www.aquamedical.com
E-mail : contact-fr@aquamedical.com